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jeudi 13 mai 2010

Plus de 4000 visiteurs à la Maison Enfant Soleil de Terrebonne

(Source : Le Trait d'Union -- Mélanie Adam -- 12 mai 2010)


Depuis son ouverture, le 3 avril, les visiteurs affluent à la Maison Enfant Soleil, située au 597, avenue des Grands-Prés à Terrebonne

«Les commentaires des visiteurs sont positifs et le taux de participation est excellent», affirme le maire de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille, saluant le travail du Groupe Selona, constructeur officiel de la maison et les décorateurs de Sears.

Des bénévoles, sous la supervision des Chevaliers de Colomb de Lachenaie, attendent les visiteurs les jeudis et vendredis, entre 10 h et 20 h, et  les samedis et dimanches entre 9 h et 17 h.

Plus de 4000 visiteurs à la Maison Enfant Soleil
Les conseillers municipaux Jean-Guy Sénécal et Stéphane Berthe entourent Pierre Émond, responsable des bénévoles et Gilles Boutin, président des Chevaliers de Colomb de Lachenaie.

mercredi 12 mai 2010

Les jeunes coopérants à l'œuvre pour une 6e année dans Bellechasse

(Ludovic Côté, La Voix du Sud, 11 mai 2010)

Cet été encore, les résidants de Saint-Anselme et de Saint-Henri pourront compter sur les participants des coopératives jeunesse de services (CJS) de leurs municipalités pour la réalisation de menus travaux, tels que le gardiennage, la tonte de gazon, l'entretien ménager, la cueillette de fruits et légumes et l'aide aux déménagements.
L'agente de sensibilisation à l'entrepreneuriat jeunesse du Carrefour jeunesse-emploi (CJE) de Bellechasse, Marie-Ève Bernard, a en effet confirmé le retour de la CJS de Saint-Anselme pour une 6e année consécutive et de la CJS de Saint-Henri pour une 3e année.

Chacune d'elle regroupera une quinzaine de jeunes de 12 à 17 ans, qui auront la chance d'engranger des revenus tout en apprenant les rouages de l'entrepreneuriat, entre autres en planifiant des activités d'autofinancement, en déterminant le coût des contrats et en répartissant les tâches à effectuer entre eux.

Ils seront supportés par deux animatrices d'expérience en Myriam Labrecque et Alexandra Boutin, qui seront respectivement de retour pour une 4e année à Saint-Anselme et une 3e année à Saint-Henri, ainsi que par deux animatrices recrues des plus dynamiques en Andrée-Ann Piché-Comtois (Saint-Anselme) et Geneviève Roy (Saint-Henri).

Les coopérants seront également appuyés par le comité local formé de représentants du CJE, du Centre local de développement (CLD) de Bellechasse, de la Caisse Desjardins des Rivières Boyer et Etchemin, des loisirs de Saint-Henri et Saint-Anselme, de la Chambre de commerce et d'entreprises de Bellechasse et de l'École secondaire de Saint-Anselme.

Par ailleurs, les deux CJS pourront compter sur l'aide de porte-parole du milieu des affaires, à savoir Daniel Lachance de la Caisse Desjardins des Rivières Boyer et Etchemin et Robert Leclerc d'Henri Audet ltée, afin de se faire connaître de la population.

Le lac St-Louis : un laboratoire grandeur nature

(Patrick Vaillancourt, L'Écho de La Tuque - Haut-St-Maurice, le 11 mai 2010)

Le lac St-louis est aux prises avec un problème de cyanobactéries depuis quelques années. Depuis le mois d’août dernier, le lac en plein centre-ville de La Tuque fait l’objet d’un projet-pilote afin de contrôler les cyanobactéries par un système d’ultra-sons inventé par Musilab, qui relève du Cégep de Drummondville. Le projet-pilote semble concluant et bien d’autres municipalités ou associations de lacs pourraient profiter de cette invention.

L’appareil se nomme Cyanocide. Il est situé dans le sac St-Louis et émet une fréquence de 1,7 mégahertz, une très haute fréquence, afin de contrôler les cyanobactéries. Toutefois, Musilab a été fermé par le ministère de l’Éducation, et le créateur de l’appareil, Marcel Boutin, a demandé un brevet sous le nom d’une nouvelle entreprise : Produitson. «Je pensais qu’il était intéressant de continuer à opérer le produit», indique M. Boutin.

Et ce dernier pourrait bien détenir une petite mine d’or entre les mains, puisqu’il existe peu d’entreprises qui développent des produits ultrasoniques au Québec.

Un appareil semblable avait été inventé en Belgique pour les fermes de production de fleurs. Des micros algues bouchaient les buses d’arrosages et les ultras sons les détruisaient. Certains chercheurs croyaient que cela aurait un impact sur les cyanobactéries, mais non. « Chaque élément dans la nature est sensibilisé par une fréquence précise, et cette fréquence peut avoir peu d’impact sur d’autres éléments, explique M. Boutin. Nous n’avions pas la foi dans le produit européen, alors nous avons tout recommencé à zéro. L’objectif était de trouver la bonne fréquence pour le projet-pilote du lac St-Louis. Nous avons créé un réacteur ultrasonique. L’objectif ultime est de tenter le plus rapidement possible de faire des tests dans un autre lac dont la faune et la flore sont plus diversifiées. On termine les tests à La Tuque cet été, et les résultats devraient démontrer le bon fonctionnement de l’appareil. On est certain de notre coup, les ultrasons n’ont pas d’impact sur la faune et la flore du lac.»

Cette dernière affirmation de M. Boutin est très importante, puisque ce projet fait partie du Fonds municipal vert, qui est géré par la Fédération canadienne municipale. Et selon les exigences du programme, le produit utilisé ne doit pas avoir d’impacts sur les autres plantes et sur la faune du lac.

dimanche 11 avril 2010

Gilles Boutin parle «Lumières nordiques» à la bibliothèque de Saint-Nérée

par André Poulin
LA VOIX DU SUD


La Biblio du Centenaire de Saint-Nérée vous invite à une conférence voyage de monsieur Gilles Boutin, photographe et chasseur d’aurores boréales sous le thème: Les lumières nordiques du Québec le mardi 27 Avril 2010, à 19 h à la salle municipale du 1990, route Principale.
Les aurores polaires constituent probablement l’un des plus beaux et plus grands spectacles de la nature. S’agit-il de reflets lumineux sur les glaciers du nord, d’un jeu de brillance des lumières urbaines ou d’un phénomène chimique complexe? Chose certaine, la nuit se transforme en un spectacle en couleurs sur écran géant. Les aurores boréales sont une attraction qui intéresse et font rêver les gens. Si l’on vous disait que les aurores boréales du Québec sont les plus belles? 

La conférence offerte est très visuelle, autant par des maquettes géantes que par des montages vidéos de voyages au pays des Inuits et des Arsaniit. 

Pour le plaisir de vos yeux, venez- vous en mettre plein la vue lors de cette conférence d'une durée de 90 minutes, qui vous est proposée au coût de 2 $. Pour Informations : 418 243-3031 ou 418 243-2735.

L’Équipe des bénévoles de la biblio vous attend.

jeudi 25 février 2010

Hockey sur glace : Lors des Jeux, les Canadiens de Caen dorment peu


(Source : Ouest France, 25 février 2010)


Au Canada, le hockey est une religion. Les Canadiens du HC Caen Boutin et Lafontaine vivent à fond le parcours de leur équipe nationale, qui affronte la Russie cette nuit en 1/4 de finale.

C'est une marée rouge, bruyante et festive, en procession autour du Canada Hockey Place de Vancouver. Plus de 200 000 demandes de billets pour chaque match de l'équipe nationale dans le tournoi olympique de hockey (ne rajoutez pas « sur glace », vous passeriez là-bas pour des ringards). Près de 33 millions de Canadiens devant leur télé. Attente énorme. Pression gigantesque. Les JO ? « Un grand tournoi de hockey avec un paquet d'attractions autour », clame la vox populi, au pays de la feuille d'érable.
A Caen, Jonathan Boutin et Tommy Lafontaine sont devant la télé ou sur MSN, en direct avec les potes. Les deux Québécois du HC Caen n'en perdent pas une miette. Et peut importe les 9 h de décalage horaire. « On est à fond ! Au Canada, on vit pour le hockey, tout le monde sait patiner depuis l'âge de 4 ou 5 ans, et tout le monde joue, ou presque. S'il y a une seule médaille à ramener lors de ces JO, ça doit être en hockey. Cela fait 4 ans qu'on se prépare pour ça. »
Hier, c'était repos pour les Caennais : cela a évité quelques remords à Boutin et Lafontaine, scotchés à leur poste dès 1 h 30 du mat' pour voir leurs compatriotes étriller l'Allemagne (8-2) et se qualifier pour les 1/4 de finale. Un résultat contraire ne leur avait même pas effleuré l'esprit. Question hockey, ils doutent rarement, les Canadiens. « On s'est fait pas mal chambrer par les coéquipiers après la défaite contre les USA, mais ça va, on reste confiant, dit Lafontaine. On a juste pris le chemin le plus long pour arriver au but, comme en 2002 à Salt Lake City. »
Ils n'ont pas oublié Crosby...
Il y a 8 ans, le titre olympique avait couronné le Canada, et fait oublier l'échec de Nagano en 1998. A l'époque, Wayne « The Great One » Gretsky et les siens n'étaient pas montés sur le podium. Un fiasco, pire « un traumatisme » qui avait plongé le pays dans des débats enfiévrés et débouché sur un « sommet du hockey » avec réexamen profond de la pratique de ce sport, de la base jusqu'à la NHL, le prestigieux championnat professionnel nord-américain.
Personne, évidemment, n'imagine revivre pareil scénario, même si un choc de titans contre la Russie se profile dès cette nuit. « Ce sont les deux meilleures équipes du monde qui s'affrontent, alors forcément ce sera chaud », reconnaissent Boutin et Lafontaine. Le duo veut continuer à vivre son rêve par procuration, entretenir ses souvenirs. Ni Boutin, ce fan absolu de Mario Lemieux, ni Lafontaine n'ont oublié qu'ils ont joué contre la grande star actuelle du hockey canadien, Sydney Crosby. C'était jadis, quand ils avaient 18 ans, en championnat junior majeur : « Un soir, mon équipe avait gagné 4-3 contre la sienne, j'avais marqué les 4 buts, lui les 3 autres, sourit Boutin. J'ai gardé l'article de presse chez moi, et plus tard je raconterai à mes enfants que j'ai joué contre Crosby... »
G. L.
Ouest-France

vendredi 12 février 2010

Pierrette (Doucet) Boutin, présidente du CJP – 1984-1985


Ryan J. Poirier

Pierrette Boutin se souvient encore d’une réunion du Conseil d’administration du CJP tenue à Halifax au milieu des années 1980. Pendant une pause, elle avait parlé à Denise Samson, qui était directrice générale de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE) et qui avait assisté à la réunion comme observatrice. Pierrette lui avait dit que les jeunes assis autour de la table cette journée-là finiraient par participer activement au sein des comités de parents, des foyers-écoles et de la FANE. Denise lui avait répondu : « J’espère que oui. » Pierrette, elle, en était convaincue : « On était des jeunes leaders, et quand on serait des adultes, on serait encore des leaders. »

Native de Saulnierville, à la Baie Sainte-Marie, Pierrette avait commencé par s’impliquer au niveau local, dans le club de jeunes du village. Plus tard, elle est devenue présidente du CJP, en partie pour satisfaire la curiosité qu’elle avait pour les autres régions acadiennes de la Nouvelle-Écosse. « C’était bon de savoir et de partager ce qui se passait dans les autres régions comme activités. »

Pour une version complète de l'article, veuillez consulter l'édition du 12 février du Courrier de la Nouvelle-Écosse.
Editeur : Le Courrier de la Nouvelle-Écosse

mercredi 20 janvier 2010

Jeannot Boutin poursuit la lutte

(SOURCE : Paul-André Parent, L'Éclaireur-Progrès, Saint-Georges-de-Beauce)

On sait qu'il mène la campagne au nom des dépanneurs contre les taxes excessives sur le tabac. Il le fait chez nous, mais sa campagne s'étend maintenant à l'ensemble du pays. Jeannot Boutin tient son bout et fonce.

Présent dans l'ensemble des médias de la région depuis plusieurs mois, Jeannot Boutin se retrouve maintenant aussi dans les revues au niveau provincial et national. Il tient en effet la vedette de "La voix du dépanneur" au Québec et de "Cstorelife" au niveau canadien. On y relate sa bataille pour convaincre les gouvernements de corriger le tir au niveau des taxes sur le tabac.

Dans sa dernière démarche, Jeannot Boutin, d'Accomodation 7-23 de Saint-Georges, signale qu'une importante étude des HEC de Montréal démontre clairement que la politique de taxation n'aide en rien à combattre le tabagisme. La baisse des taxes, selon Jeannot Boutin, permettrait donc plutôt d'avoir un meilleur contrôle en éliminant la contrebande et en limitant l'accès aux jeunes.

Jeannot Boutin entend donc continuer à faire pression auprès des députés et des gouvernements pour le bénéfice de l'Association canadienne des dépanneurs en alimentation.



lundi 18 janvier 2010

«Un voleur est passé à l’aréna Léo-Paul-Boutin»

(source : Pierre Olivier Girard -- La Nouvelle/L'Union)

Même s’il a offert l’une de ses meilleures performances de la saison, le V. Boutin junior AA aura été incapable de mettre la main sur le plus important, la victoire. Malheureusement, l’indiscipline à la fin du troisième tiers, accompagnée de décisions douteuses des officielles, auront finalement venu à bout des protégés d’Éric Lehoux, qui ont dû s’avouer vaincus au compte de 4 à 2 face au Momo Sports de Windsor.

«Un voleur est passé à l’aréna Léo-Paul-Boutin ce soir (dimanche), a lancé l’entraîneur, faisant référence à l’arbitre en chef. C’est la deuxième fois en autant de rencontres face au Momo Sports qu’une situation aussi déplorable se produit. Avec la performance offerte, mes gars méritaient vraiment un meilleur sort.»
Il faut dire que la formation plessisvilloise semblait avoir le vent dans les voiles, mais celui-ci a cruellement changé de direction vers la fin de la troisième période. Ainsi, les visiteurs ont pu profiter de plusieurs avantages numériques pour reprendre confiance et inscrire le but de la victoire.

«Les joueurs ont bien patiné, ils n’ont pas accordé de surnombre et, pourtant, on quitte la patinoire avec aucun point, a ajouté le pilote. Du même coup, on vient de perdre tout espoir de terminer au premier rang du circuit. C’est ça qui est le plus fâchant.»

Étienne Fillion et Vincent Tourigny ont été les seuls à avoir déjoué le cerbère Jean-Christophe Turgeon, tandis que la défaite a été portée au dossier d’Élie Houle.
Pour sa part, Bastien Montminy a été expulsé de la rencontre après avoir asséné un coup de bâton. Même si rien n’était confirmé au moment d’écrire ces lignes, le vétéran défenseur devrait regarder les quatre prochains matchs dans les gradins.
Cependant, il peut se compter chanceux, alors que son équipe sera de passage à Dégelis le week-end prochain, à l’occasion du Tournoi de hockey provincial midget-junior. Ainsi, le défenseur aura la chance de purger sa sentence lors de cette compétition et ainsi être en uniforme pour les trois derniers duels de la saison régulière.

Le V. Boutin sera de retour devant ses partisans le 31 janvier, à 19 h10, alors que les Frontaliers de Coaticook seront les visiteurs.

vendredi 15 janvier 2010

Un village Boutin en Haïti

En faisant des recherches sur Internet, en utilisant les mots «Boutin» et «Haïti» sur Google, je suis tombé sur cette photo publiée sur TWITPIC et qui portait la légende suivants : «These kids just got out of class in Boutin.» Il n'en fallait pas plus pour que je pousse plus avant mes recherches.

Effectivement, il existe apparemment un petit hameau qui porte le nom de BOUTIN en Haïti, situé au sud-ouest de Port-au-Prince, comme le montre la carte suivante :


Agrandir le plan

Boutin est désigné par le marqueur rouge identifié «A».

Dans un précédent message sur ce blogue, j'ai indiqué qu'il existe une rivière Boutin en Haïti, dont le nom pourrait venir d'un missionnaire Jésuite. Il se pourrait que le village ait également été nommé en son nom.

Par ailleurs, il existe des familles haïtiennes qui portent le patronyme de Boutin. À cet égard, j'ai trouvé ce mot dans un site de généalogie :

Il existe plusieurs familles BOUTIN en Haïti, mais je ne puis préciser s'il existe un lien entre elles et à quel niveau il se trouve.

J'ai des renseignements sur les BOUTIN de St. Marc, d'origine Guadeloupéenne. Le premier rentré en Haïti, en 1855, était Modes Saint-Cyr Mélidor Nemours BOUTIN, né à Grand-Bourg de Marie-Galante, dépendance de la Guadeloupe. Il épousa à Saint-Marc en 1865 Sophie GUICHARD (originaire de Bouillante, Guadeloupe) et il en eu 6 enfants dont j'ai la généalogie. Les BOUTIN de la Guadeloupe venaient de Dunkerque et de Dompierre-sur-Charente, France.

Si je trouve autre chose, je vous en ferai part ultérieurement.

Une ferme de Saint-Georges parmi les maîtres-éléveurs au Canada

Cette année, Holstein Canada a fait 21 maîtres-éleveurs à travers le pays, dont un à Saint-Georges. Ce sont les frères Martin et Renaud Boutin, les propriétaires de la ferme du même nom. Il s’agit d’un club sélect puisque seulement quatre autres fermes au Québec ont reçu cet honneur.

Le prix maître-éleveur est l’une des distinctions les plus convoitées dans ce domaine. « Pour nous, c’est comme gagner la Coupe Grey » a déclaré fièrement Renaud Boutin. C’est un concours qui s’étale sur 20 ans, durant lesquels des points sont accumulés lors de chaque exposition. Les critères sont basés sur la beauté de la vache, car plus celle-ci est belle, plus elle vivra longtemps.

La ferme Martin et Renaud Boutin inc. appartenait auparavant à leur paternel, mais ils en sont devenus propriétaires le 1er janvier 1986, soit depuis 24 ans. En plus d’avoir grandi sur cette ferme, ils ont décidé de continuer le travail qui demande de longues heures de dévouement, et ce, selon les saisons.

Une ferme primée
Les propriétaires de la ferme ont déjà remporté plusieurs prix auparavant. En 2008 et 2009, ils ont été nommés meilleurs éleveurs et meilleurs exposants de l’Exposition agricole de Beauce. Puis en 2008, ils ont remporté le prix « Coup de cœur », décerné par le Club Holstein de Beauce. À ce jour, ils possèdent plusieurs premiers prix remportés lors de diverses expositions.

Les aurores boréales Québec-Nunavik: Un bandit de nuit dévoile ses secrets

« Un livre québécois sur les aurores boréales, en français, ça n’existe pas, alors je me suis dit : c’est moi qui vais le faire! », raconte Gilles Boutin, à propos de la publication imminente de son premier livre Les aurores boréales : Québec-Nunavik.

L’ouvrage de 216 pages présentera 200 photos de ciels recouverts des lumières dansantes, de toutes les formes et de toutes les couleurs. Au fil des pages, M.Boutin a fait la présentation complète du phénomène en passant par les renseignements scientifiques jusqu’au folklore associé aux aurores boréales. Il partage d’ailleurs des trucs concernant son équipement, la prévision astronomique et la capture du ou des clichés. Une large expérience acquise lors de ces voyages, cinq au total dans le Nord, ainsi que d’innombrables au Québec.

« Que ce soit 100, 300 ou encore 400 kilomètres, ça ne me dérange pas! », s’exclame avec conviction Gilles Boutin pour exprimer jusqu’où sa passion l’amène, certains soirs où il doit se déplacer, parfois très loin, pour apercevoir un ciel dégagé. Il affirme se rendre de deux à trois fois par jour sur les sites de météo spatiale pour consulter et faire ses prévisions sur les aurores à venir. « On arrive même à savoir à quelle heure ça aura lieu et où exactement. »

Policier de profession et photographe amateur, il s’est découvert une passion pour les aurores polaires en 2002. C’est à la suite d’une rencontre fortuite avec un expert en aurores boréales, Dominic Cantin, que M. Boutin est tombé en amour avec le phénomène. Il s’était, à cette période, déjà inscrit à un cours de photographie à Lévis, où il habite. Son intention était de parfaire ses connaissances en photo et de pratiquer son art la nuit, étant habitué à des horaires de travail nocturnes. Les aurores boréales ont été une révélation, puis le début d’une passion qui ne démord pas!

« Les gens qui me connaissent le savent, tout ce qui est routinier et tout ce qui est commun, je n’aime vraiment pas ça! », raconte le chasseur d’aurores. Il explique aussi que, pour lui, l’observation de ce spectacle polaire est si rare et si intéressante qu’il y « plonge à fond! ».

Avec le temps, il est devenu photographe pour l’Association touristique du Nunavik. Il est possible d’apercevoir de ses photos dans la galerie du site Web de l’organisation (nunavik-tourism.com).

En plus de cette implication, M.Boutin donne des conférences, notamment au Musée de la civilisation et dans les écoles, sur les aurores polaires et le phénomène qui les entoure. Jusqu’à maintenant, avec plus d’une centaine de conférences à son actif, il se dit prêt à se lancer dans une année de conférences et de tous les autres mandats entourant la promotion de son livre… en plus de retourner, avant peu, dans le Grand Nord québécois. Voyageur hivernal, il doit sacrifier une bonne partie de ses vacances estivales pour assouvir sa passion nordique.

« Ça m’a ouvert les portes du Nord, et je suis reconnaissant envers cette passion », partage le chasseur de nuit qui ajoute : « Je ne me gêne pas pour dire que je finirais ma vie dans le Nord! »

Pour en savoir plus sur
Gilles Boutin, rendez-vous sur son site Web : www.banditdenuit.com.

(Source : francopresse.ca)

jeudi 14 janvier 2010

Désolation et terreur en Haïti


J'ai reçu un message de désespoir de Djemson Boutin qui habite aux Cayes en Haïti. Djemson est un jeune Haïtien dont je ne connais pas les ancêtres mais qui porte bien le nom de "Boutin" . Il étudie à l'université à St Domingue. Il n'a pas de nouvelles de sa famille qui habite dans la région de Port au Prince. Il me mentionne que plusieurs de ses amis sont décédés. Il m'a chaudement remercié de l'avoir contacté et il nous demande de prier pour lui et sa famille car ils vivent des moments horribles et il sera difficile pour eux de s'en remettre. Pour ceux qui sont sur "facebook", en faisant une recherche, vous allez voir sa photo.

vendredi 25 décembre 2009

Catherine Boutin en page couverture

André Boutin, membre de l'Association des Boutin d'Amérique et responsable du blogue que vous lisez présentement, est fier de vous présenter sa fille Catherine que vous pouvez voir en bas, à gauche, sur la page couverture d'une récente publication des Presses de l'Université Laval.

Il s'agit d'un guide de soutien aux moniteurs de français langue seconde. Les auteures sont des consoeurs de travail de Catherine qui est justement monitrice de français langue seconde au Cégep du Vieux-Montréal, depuis plusieurs années.

Ce guide comprend principalement des propositions d'activités afin de permettre aux nouveaux arrivants de pratiquer la langue française. Catherine a fait partie de ceux et celles qui ont testé et commenté ces activités en classe.


lundi 21 décembre 2009

Un Boutin dans le club de hockey de Caen, en Normandie.

Hockey-sur-glace : Le HC Caen conforte sa place de leader au pied du sapin

D1. Caen - Amneville : 5-2. Au petit trot, le leader normand a signé un cinquième succèsde rang qui lui permet de passer les fêtes bien au chaud.

La victoire attendue par les supporters caennais en guise de cadeau de Noël a bien eu lieu. Mais il a fallu attendre le dernier tiers temps pour voir le leader prendre ses aises au tableau d'affichage, car la partie avait démarré mollement. Si le contrôle du palet était nettement à l'avantage des Drakkars, ils peinaient à mettre hors de position une défense mosellane regroupée devant le but de Macrez.

À ce petit jeu, les Normands n'étaient pas à l'abri d'un contre, mais Goetz en grande forme, veillait au grain devant Fiser (8'). Un avertissement sans frais qui incitait les Normands à passer la vitesse supérieure. Et c'est Boutin au rebond sur un bon tir de Lebey qui débloquait la situation (1-0, 10'). Malgré ce but, les Galaxians ne changeaient rien à leur façon d'opérer et tenaient le score jusqu'à la fin de la période.

Mais le leader pliait l'affaire au retour des vestiaires. Sur deux slaps signés Lafontaine et Da Costa, les Normands se mettaient à l'abri en moins de 4 minutes (3-0, 24'). Ca commençait à sentir bon la trêve des confiseurs pour des Caennais qui se laissaient endormir gentiment. L'occasion pour Chang, le meilleur pointeur du championnat, de sauver l'honneur pour Amneville (3-1, 39').

Mais les 20 dernières minutes étaient de trop pour l'avant-dernier du classement, obligé d'user d'expédients. Désorganisée par de multiples passages en prison, la défense des Galaxians craquait. En l'espace de 10 secondes G. Avenel et Boutin mettait fin à un suspense tout relatif (5-1, 47').

Véritable poison, Chang soignait ses stats en inscrivant le doublé quelques secondes après avoir manqué un tir de pénalité (5-2, 54'). Pas de quoi faire trembler des Drakkars sûrs de leur force qui géraient sans encombre la fin de match après la sortie du buteur amnevillais pour méconduite (55').

CAEN - AMNEVILLE : 5-2 (1-0, 2-1, 2-1)

Arbitre : M. Durand.

BUTS. Caen : Boutin, 9'39 (assisté de Lebey et Lafontaine) et 46'35 ; Lafontaine, 21'25 (assisté de Janil) ; Da Costa, 23'41 (assisté de Lebey) ; G. Avenel, 46'25 (assisté de Papaux et J. Avenel [5-4]). Amneville : Chang, 38'01 (assisté de Thomas et Wiktorsson) et 53'07 (assisté de Fiser et Thomas).

PÉNALITÉS. Caen : 10'. Amneville : 30'dont 10'de méconduite à Chang.

Sources : Ouest-France

mardi 15 décembre 2009

Le mannequin de Jean-Claude....

Membre de l'Association des Boutin d'Amérique, Jean-Claude Boutin, de Québec, a reçu la visite des policiers aux petites heures du matin, le lundi 14 décembre. Des passants avaient pris sa décoration de Noël pour un pendu.

Voici l'article qui a paru dans le journal Le Soleil, le lendemain.

Le «pendu» était une décoration de Noël

Marc Allard
Le Soleil

(Québec) La police de Québec a obligé des résidants du quartier Saint-Sacrement à décrocher une décoration de Noël qu'un voisin avait prise pour une personne pendue.

Hier matin, vers 7h, Jean-Claude Boutin, 74 ans, et sa femme ont été réveillés par quelqu'un qui frappait à la porte-fenêtre du balcon, à l'arrière de leur condo de la Cité Bellevue, rue Gérard-Morisset. En se rendant vers le balcon en robe de chambre, Mme Boutin est arrivée face à face avec deux patrouilleurs qui étaient entrés par la porte déverrouillée.

Ambulanciers et policiers

Une dizaine de minutes plus tôt, la police de Québec avait reçu un appel d'un voisin qui avait cru voir une personne qui s'était pendue sur le balcon. Des ambulanciers et des policiers s'était rendus sur les lieux. Mais avant d'entrer chez les Boutin, les patrouilleurs ont vite constaté que le «pendu» était en fait une décoration de Noël, plus précisément un mannequin avec une tête en mousse synthétique, chaussé de skis illuminés, portant des lunettes et tenant des bâtons de ski.

Aucune contravention

Les policiers ont tout de même pénétré à l'intérieur du condo pour demander au couple de décrocher sa décoration de Noël accrochée au plafond du balcon, au risque de payer une amende de 250 $, indique M. Boutin.

La porte-parole de la police de Québec, Catherine Viel, confirme que les policiers sont bel et bien intervenus au condo des Boutin, rue Gérard-Morisset, à la suite d'une plainte d'un voisin. Elle précise toutefois qu'aucune contravention n'a été émise et que les propriétaires ont dû retirer le mannequin skieur pour s'assurer que d'autres voisins ne s'imaginent pas à leur tour qu'une personne est pendue au balcon.

Jean-Claude Boutin a été surpris de l'intervention des policiers, mais dit comprendre pourquoi il a dû retirer son faux skieur. «On comprend un peu la situation, dit-il. Dans la pénombre, c'était confondant vu de loin. On comprend que ça puisse énerver quelqu'un.»

M. Boutin songe maintenant à modifier le mannequin skieur et son emplacement pour qu'il ne prête plus à confusion. En attendant, il ne reste plus que les skis illuminés sur le balcon.



mardi 10 novembre 2009

Sébastien Boutin : entraîneur de rugby à Angoulême

«UNE CINQUIÈME DÉFAITE OBLIGERAIT À PRENDRE DES DÉCISIONS RADICALES»
Après le revers du SCA à Guéret, le quatrième de rang, Sébastien Boutin se remet en cause et tire la sonnette d'alarme
10.11.2009
Eric FILLAUD
En s'inclinant dimanche à Guéret (21-9), le SCA a encaissé sa quatrième défaite consécutive et rétrogradé à la huitième place, avant de recevoir dimanche à Chanzy une équipe de Parthenay qui le talonne au classement. Autant dire qu'un succès est indispensable pour briser la spirale et rassurer son entraîneur Sébastien Boutin qui se pose bien des questions.

(Source : Charente Libre)

Angoulême est une ville de la Charente Maritime, en France, située entre Poitiers et Bordeaux.

jeudi 1 octobre 2009

LNAH: la semaine de Jean-François Boutin

(Source : Cyberpresse.ca)


Alain Goupil
La Tribune

(SHERBROOKE) Avec un départ canon de 10 points en deux rencontres, l'attaquant Jean-François Boutin, du Saint-François de Sherbrooke, s'est vu décerner la première étoile de la semaine dans la Ligue nord-américaine de hockey.

Vendredi, en match d'ouverture au Palais des sports, Boutin en a mis plein la vue aux spectateurs en y allant d'une performance de quatre buts et trois passes pour un total de sept points. Dimanche, contre l'Isothermic de Thetford Mines, il a enfilé un but et fourni deux passes pour un total de 10 points en deux matchs.

Fait à souligner, Boutin a enregistré tous ses buts en unités spéciales, soit deux fois en avantage numérique et trois fois à court d'un homme.

Michaël Lambert, du Caron et Guay de Trois-Rivières, a obtenu la deuxième mention tandis que la troisième étoile est allée au gardien de but du CRS Express de Saint-Georges, Frédéric Deschênes.

Danielle Boutin-Turgeon se fait gardienne de la mémoire collective

(Source : L'Échos abitibien, 28 septembre 2009)

L'artiste Danielle Boutin-Turgeon a mis en images sa conception du déménagement des quelque 200 maisons du quartier-sud de Malartic vers le nouveau secteur de la ville. Ses estampes, réunies dans un livre, sont plus que de simples oeuvres: elles sont des témoins marquants de l'histoire passée et celle qui se joue présentement.

Danielle Boutin-Turgeon fait partie de ceux ayant assisté au déménagement des maisons pour permettre le développement du projet de la minière Osisko.

«J'ai vécu ça avec beaucoup d'émotions. C'était spécial de voir les camions chargés de maisons avançant très lentement dans les rues de la ville. C'était une vision unique. J'avais pris des photos et ça m'avait inspiré deux premières gravures. Puis, le projet s'est développé», raconte l'artiste diplômée en arts visuels de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue en 2002.

Roc d'Or

Son projet artistique a effectivement pris une nouvelle tournure lorsqu'elle a entamé des recherches historiques. Danielle Boutin-Turgeon a ainsi dépoussiéré une partie marquante de l'histoire de Malartic puisque certaines maisons déménagées l'année dernière ont effectué un retour à leur lieu d'origine! En effet, le nouveau quartier construit par Osisko est situé tout près de l'ancien quartier Roc d'Or, le berceau de Malartic.

«Roc d'Or avait mauvaise réputation. On disait des résidants qu'ils étaient des «squatters» de la place. Alors, sous la pression des instances politique et religieuses de l'époque, Roc d'Or a été fermée en 1943. On a alors fait déménager les maisons vers la future ville de Malartic et plusieurs ont été localisées dans le quartier-sud. Donc, certaines maisons déménagées en juillet 2008 sont retournées non loin de où elles étaient situées en 1943», raconte Mme Boutin-Turgeon.

Livre d'estampes

Le livre d'artiste conçu par Mme Boutin-Turgeon est donc sa conception de cette migration qu'elle a transposée sur huit estampes esthétiquement remarquables. L'artiste les a réalisées à l'atelier Les Mille Feuilles de Rouyn-Noranda, puis les a réunies dans un livre qu'elle a elle-même édité. Ce livre existe en seulement huit exemplaires, dont une copie est enregistrée auprès de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

Danielle Boutin-Turgeon a aussi fait don d'un exemplaire à la Société d'histoire de Malartic, dont la présidente, Carole St-Jarre, en a signé la préface.

Le livre d'estampes est exposé en intégralité à la bibliothèque de Malartic jusqu'au 11 octobre.

Le show Boutin


Sébastien Lajoie
La Tribune

(Sherbrooke) Jean-François Boutin aurait pu facilement mériter les trois étoiles du match, vendredi soir. Sa prestation de quatre buts et trois passes dans un gain de 7-3 face au CIMT de Rivière-du-Loup était un spectacle à voir.
Le Saint-François a ainsi profité du show Boutin pour inscrire la victoire à sa partie inaugurale, devant 1662 partisans.
Boutin a fait la majorité des dommages en première période alors qu'il a complété son tour du chapeau en un peu plus de 17 minutes. Il a d'abord déjoué le gardien David Plouffe d'un retour de lancer, en avantage numérique. Ensuite, c'est un revers dans la lucarne, en désavantage numérique, qui lui a donné un deuxième filet. Il a inscrit son troisième en avantage numérique, vers la fin de la première période.

«Oui, ça allait particulièrement bien. Le fait que les arbitres soient plus sévères et qu'il y a pas mal moins d'accrochage, ça m'aide beaucoup. Avant, je coupais au centre et je me faisais arracher le bras! J'espère juste que ça va continuer comme ça. J'ai travaillé fort cet été avec Lisandro (Adrénaline) pour être prêt pour la saison», a-t-il indiqué.
«On a une équipe rapide et on va certainement profiter de ces nouvelles règles. C'est maintenant à nous de nous ajuster à ça.»
Des ajustements, il devra y en avoir. En deuxième, le CIMT a repris vie et il a profité de nombreux avantages numériques et de 22 tirs au total dans cette période.
Dans le match, Rivière-du-Loup a inscrit ses deux seuls filets avec un homme en plus, en 15 avantages.
Éric Dandenault savourait ainsi une première victoire avec Sherbrooke.
«Je suis très satisfait de la partie, surtout de notre travail en défensive. Il restait 13 secondes à jouer dans le match et on exécutait encore le système à la perfection avec le troisième homme en repli. Mis à part les nombreuses punitions en deuxième, on a vu des gars se tenir entre eux, des gars se lancer devant des rondelles. Le défi est de maintenir le rythme pendant 43 autres matchs.»
Quant au rendement de Boutin, Dandenault n'était pas surpris. «Lorsque Jean-François garde son jeu simple, il est l'un des meilleurs attaquants de la LNAH. Il est fort avec la rondelle et si tu es libre, il va te trouver.»
Le compagnon de trio de Boutin Grégory Dupré a aussi bien fait avec deux buts et une passe. Frédéric Bélanger a complété la marque.
Louis Ménard a été solide devant les buts des Saints, lui qui a fait face à 39 lancers dans le match. Patrick Couture sera cependant le partant demain, à Thetford Mines.
Par ailleurs, l'attaquant Yann Joseph a quitté le match en première période, blessé au bas du corps. On ne sait toujours pas s'il sera à son poste dimanche.

mardi 1 septembre 2009

Décidément, l'histoire de Jonathan Boutin n'est pas claire du tout!!!

Jonathan Boutin a donné une autre version à ses médecins

Moscou, Russie) Le hockeyeur québécois Jonathan Boutin, blessé en Russie dans la nuit de vendredi à samedi dans des conditions nébuleuses, avait d'abord indiqué aux médecins s'être coupé avec de la vitre.

«Je suis allé à l'hôpital où il s'est rendu. Il y avait bien un dossier à l'effet que le 30 août, durant la journée, le citoyen canadien Jonathan Boutin était venu par lui-même (sans avoir été transporté en ambulance). Il a dit aux médecins qu'il s'était coupé avec de la vitre. Les médecins ne l'ont pas vraiment cru», a raconté à La Presse Dmitri Entsov, journaliste à Perm pour le journal russeKomsomolskaïa Pravda.

Selon les médecins cités par Entsov, Boutin «n'a eu que des contusions et une coupure à l'avant-bras. ils lui ont fait quelques points de suture, les médecins ne se rappellent plus combien, et il est reparti. Et il n'est plus revenu.»

«À l'hôpital, Jonathan a fourni une adresse où il disait habiter. Je suis allé à cette adresse, mais les gens qui y habitaient m'ont dit qu'ils n'avaient jamais loué de chambre à personne.»

Troisième version

C'est la troisième version différente fournie par le gardien de 24 ans ou ses proches pour expliquer ce qui s'est passé la nuit du 29 au 30 août dans une ruelle de Perm, en Oural, où Jonathan Boutin a obtenu un court essai avec une équipe de deuxième division.

Dimanche, son père, Alain Boutin, a raconté à La Presse que son fils avait été «très, très tabassé». «Je ne veux pas recevoir mon gars dans une boîte, avait-il ajouté. Je suis vraiment inquiet, je n'ai pas dormi de la nuit... Là-bas c'est rough, il y a des gens rough.»

Hier, il a affirmé que son fils était plutôt tombé à vélo, une version corroborée par son fils quelques minutes plus tard sur les ondes de LCN.

L'incident a néanmoins été jugé assez sérieux pour que la famille Boutin communique avec le ministère des Affaires étrangères. Un porte-parole du ministère a confirmé qu'un Canadien a été agressé à Perm le 29 août, puis que la victime et sa famille avaient finalement refusé l'aide consulaire.

Un porte-parole de la police de Perm, Sergueï Sova, a indiqué à La Presse qu'il n'y a eu «aucune plainte déposée, ni du côté des autorités médicales ni du côté de la police».

Jonathan Boutin a quitté Perm hier soir. Il est attendu au Québec demain.

SOURCE : Cyberpresse