jeudi 1 octobre 2009

LNAH: la semaine de Jean-François Boutin

(Source : Cyberpresse.ca)


Alain Goupil
La Tribune

(SHERBROOKE) Avec un départ canon de 10 points en deux rencontres, l'attaquant Jean-François Boutin, du Saint-François de Sherbrooke, s'est vu décerner la première étoile de la semaine dans la Ligue nord-américaine de hockey.

Vendredi, en match d'ouverture au Palais des sports, Boutin en a mis plein la vue aux spectateurs en y allant d'une performance de quatre buts et trois passes pour un total de sept points. Dimanche, contre l'Isothermic de Thetford Mines, il a enfilé un but et fourni deux passes pour un total de 10 points en deux matchs.

Fait à souligner, Boutin a enregistré tous ses buts en unités spéciales, soit deux fois en avantage numérique et trois fois à court d'un homme.

Michaël Lambert, du Caron et Guay de Trois-Rivières, a obtenu la deuxième mention tandis que la troisième étoile est allée au gardien de but du CRS Express de Saint-Georges, Frédéric Deschênes.

Danielle Boutin-Turgeon se fait gardienne de la mémoire collective

(Source : L'Échos abitibien, 28 septembre 2009)

L'artiste Danielle Boutin-Turgeon a mis en images sa conception du déménagement des quelque 200 maisons du quartier-sud de Malartic vers le nouveau secteur de la ville. Ses estampes, réunies dans un livre, sont plus que de simples oeuvres: elles sont des témoins marquants de l'histoire passée et celle qui se joue présentement.

Danielle Boutin-Turgeon fait partie de ceux ayant assisté au déménagement des maisons pour permettre le développement du projet de la minière Osisko.

«J'ai vécu ça avec beaucoup d'émotions. C'était spécial de voir les camions chargés de maisons avançant très lentement dans les rues de la ville. C'était une vision unique. J'avais pris des photos et ça m'avait inspiré deux premières gravures. Puis, le projet s'est développé», raconte l'artiste diplômée en arts visuels de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue en 2002.

Roc d'Or

Son projet artistique a effectivement pris une nouvelle tournure lorsqu'elle a entamé des recherches historiques. Danielle Boutin-Turgeon a ainsi dépoussiéré une partie marquante de l'histoire de Malartic puisque certaines maisons déménagées l'année dernière ont effectué un retour à leur lieu d'origine! En effet, le nouveau quartier construit par Osisko est situé tout près de l'ancien quartier Roc d'Or, le berceau de Malartic.

«Roc d'Or avait mauvaise réputation. On disait des résidants qu'ils étaient des «squatters» de la place. Alors, sous la pression des instances politique et religieuses de l'époque, Roc d'Or a été fermée en 1943. On a alors fait déménager les maisons vers la future ville de Malartic et plusieurs ont été localisées dans le quartier-sud. Donc, certaines maisons déménagées en juillet 2008 sont retournées non loin de où elles étaient situées en 1943», raconte Mme Boutin-Turgeon.

Livre d'estampes

Le livre d'artiste conçu par Mme Boutin-Turgeon est donc sa conception de cette migration qu'elle a transposée sur huit estampes esthétiquement remarquables. L'artiste les a réalisées à l'atelier Les Mille Feuilles de Rouyn-Noranda, puis les a réunies dans un livre qu'elle a elle-même édité. Ce livre existe en seulement huit exemplaires, dont une copie est enregistrée auprès de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

Danielle Boutin-Turgeon a aussi fait don d'un exemplaire à la Société d'histoire de Malartic, dont la présidente, Carole St-Jarre, en a signé la préface.

Le livre d'estampes est exposé en intégralité à la bibliothèque de Malartic jusqu'au 11 octobre.

Le show Boutin


Sébastien Lajoie
La Tribune

(Sherbrooke) Jean-François Boutin aurait pu facilement mériter les trois étoiles du match, vendredi soir. Sa prestation de quatre buts et trois passes dans un gain de 7-3 face au CIMT de Rivière-du-Loup était un spectacle à voir.
Le Saint-François a ainsi profité du show Boutin pour inscrire la victoire à sa partie inaugurale, devant 1662 partisans.
Boutin a fait la majorité des dommages en première période alors qu'il a complété son tour du chapeau en un peu plus de 17 minutes. Il a d'abord déjoué le gardien David Plouffe d'un retour de lancer, en avantage numérique. Ensuite, c'est un revers dans la lucarne, en désavantage numérique, qui lui a donné un deuxième filet. Il a inscrit son troisième en avantage numérique, vers la fin de la première période.

«Oui, ça allait particulièrement bien. Le fait que les arbitres soient plus sévères et qu'il y a pas mal moins d'accrochage, ça m'aide beaucoup. Avant, je coupais au centre et je me faisais arracher le bras! J'espère juste que ça va continuer comme ça. J'ai travaillé fort cet été avec Lisandro (Adrénaline) pour être prêt pour la saison», a-t-il indiqué.
«On a une équipe rapide et on va certainement profiter de ces nouvelles règles. C'est maintenant à nous de nous ajuster à ça.»
Des ajustements, il devra y en avoir. En deuxième, le CIMT a repris vie et il a profité de nombreux avantages numériques et de 22 tirs au total dans cette période.
Dans le match, Rivière-du-Loup a inscrit ses deux seuls filets avec un homme en plus, en 15 avantages.
Éric Dandenault savourait ainsi une première victoire avec Sherbrooke.
«Je suis très satisfait de la partie, surtout de notre travail en défensive. Il restait 13 secondes à jouer dans le match et on exécutait encore le système à la perfection avec le troisième homme en repli. Mis à part les nombreuses punitions en deuxième, on a vu des gars se tenir entre eux, des gars se lancer devant des rondelles. Le défi est de maintenir le rythme pendant 43 autres matchs.»
Quant au rendement de Boutin, Dandenault n'était pas surpris. «Lorsque Jean-François garde son jeu simple, il est l'un des meilleurs attaquants de la LNAH. Il est fort avec la rondelle et si tu es libre, il va te trouver.»
Le compagnon de trio de Boutin Grégory Dupré a aussi bien fait avec deux buts et une passe. Frédéric Bélanger a complété la marque.
Louis Ménard a été solide devant les buts des Saints, lui qui a fait face à 39 lancers dans le match. Patrick Couture sera cependant le partant demain, à Thetford Mines.
Par ailleurs, l'attaquant Yann Joseph a quitté le match en première période, blessé au bas du corps. On ne sait toujours pas s'il sera à son poste dimanche.

La nouvelle saison est lancée!

Le V. Boutin junior AA de Plessisville, hôte du prochain championnat provincial, amorcera sa saison régulière, vendredi (25 septembre) à Coaticook, face aux Frontaliers.
Pour l'occasion, l'entraîneur-chef Stéphane Boulanger sera privé des services de trois joueurs réguliers.Anthony Boisvert, Bastien Montminy et Alex Gagnon purgent une suspension à la suite d'incidents survenus durant le calendrier préparatoire.
En raison de leur absence, le 13e attaquant de la formation, Charles Poisson, verra de l'action. Xavier Doyon, qui ne peut jouer sur une base régulière cette saison en raison de ses occupations, sera de l'alignement dimanche.
Vous pourrez suivre le rendement du V. Boutin au quotidien durant la saison sur notre site Internet du www.lanouvelle.net.

mardi 1 septembre 2009

Décidément, l'histoire de Jonathan Boutin n'est pas claire du tout!!!

Jonathan Boutin a donné une autre version à ses médecins

Moscou, Russie) Le hockeyeur québécois Jonathan Boutin, blessé en Russie dans la nuit de vendredi à samedi dans des conditions nébuleuses, avait d'abord indiqué aux médecins s'être coupé avec de la vitre.

«Je suis allé à l'hôpital où il s'est rendu. Il y avait bien un dossier à l'effet que le 30 août, durant la journée, le citoyen canadien Jonathan Boutin était venu par lui-même (sans avoir été transporté en ambulance). Il a dit aux médecins qu'il s'était coupé avec de la vitre. Les médecins ne l'ont pas vraiment cru», a raconté à La Presse Dmitri Entsov, journaliste à Perm pour le journal russeKomsomolskaïa Pravda.

Selon les médecins cités par Entsov, Boutin «n'a eu que des contusions et une coupure à l'avant-bras. ils lui ont fait quelques points de suture, les médecins ne se rappellent plus combien, et il est reparti. Et il n'est plus revenu.»

«À l'hôpital, Jonathan a fourni une adresse où il disait habiter. Je suis allé à cette adresse, mais les gens qui y habitaient m'ont dit qu'ils n'avaient jamais loué de chambre à personne.»

Troisième version

C'est la troisième version différente fournie par le gardien de 24 ans ou ses proches pour expliquer ce qui s'est passé la nuit du 29 au 30 août dans une ruelle de Perm, en Oural, où Jonathan Boutin a obtenu un court essai avec une équipe de deuxième division.

Dimanche, son père, Alain Boutin, a raconté à La Presse que son fils avait été «très, très tabassé». «Je ne veux pas recevoir mon gars dans une boîte, avait-il ajouté. Je suis vraiment inquiet, je n'ai pas dormi de la nuit... Là-bas c'est rough, il y a des gens rough.»

Hier, il a affirmé que son fils était plutôt tombé à vélo, une version corroborée par son fils quelques minutes plus tard sur les ondes de LCN.

L'incident a néanmoins été jugé assez sérieux pour que la famille Boutin communique avec le ministère des Affaires étrangères. Un porte-parole du ministère a confirmé qu'un Canadien a été agressé à Perm le 29 août, puis que la victime et sa famille avaient finalement refusé l'aide consulaire.

Un porte-parole de la police de Perm, Sergueï Sova, a indiqué à La Presse qu'il n'y a eu «aucune plainte déposée, ni du côté des autorités médicales ni du côté de la police».

Jonathan Boutin a quitté Perm hier soir. Il est attendu au Québec demain.

SOURCE : Cyberpresse

lundi 31 août 2009

Boutin n'a pas été tabassé

Le joueur de hockey québécois, Jonathan Boutin, n'a pas été agressé en Russie comme l'ont rapporté les médias. (voir le message précédent dans ce blogue)
Le père du gardien de but, Alain Boutin, dément formellement la nouvelle voulant que son fils ait été battu dans une ruelle de Perm dans la région de l'Oural.
M. Boutin affirme que Jonathan a tout simplement fait une chute à vélo. Il souffre de blessures mineures et rentre au pays cette semaine. 

Un hockeyeur québécois tabassé en Russie

Un jeune joueur de hockey québécois a été tabassé dans des circonstances nébuleuses dans la nuit de vendredi à samedi en Russie. Son état physique est stable, mais le père de la victime a dit craindre pour la sécurité et la vie de son fils.

Le gardien de but Jonathan Boutin aurait été sauvagement agressé dans une ruelle de la ville de Perm, dans la région de l'Oural, le 29 août. L'ancien joueur des Remparts de Québec était récemment arrivé en Russie pour jouer pour le club de hockey Molot-Prikamie. Avant son départ, il avait signé un contrat d'un an avec l'équipe qui évolue au sein de la deuxième division.

Mais dès son arrivée en sol russe cette semaine, des gestionnaires du club lui ont indiqué qu'ils n'avaient finalement pas assez d'argent pour le rémunérer. Le hockeyeur de 24 ans a alors entrepris des démarches pour rentrer au Québec.

Visiblement sous le choc, le père de la victime a refusé d'accorder une entrevue à La Presse de peur que la médiatisation de l'affaire ne mette la vie de son fils en danger. Il a tout de même pris le temps de préciser que son fils n'avait pas été séquestré, mais qu'il était «bien endommagé».

«Je suis vraiment inquiet, je n'ai pas dormi de la nuit... Là-bas c'est rough, il y a des gens roughs», a lancé Alain Boutin en faisant référence au crime organisé. «Quand il sera revenu, il pourra en parler. Pour le moment, c'est trop risqué.»

Jonathan Boutin devrait rentrer au Québec dans la nuit de mercredi à jeudi. Les circonstances et les motifs de l'agression deviendront peut-être plus clairs à ce moment.

De son côté, le ministère des Affaires étrangères du Canada a indiqué avoir été mis au courant qu'un Canadien a été agressé à Perm le 29 août. Une porte-parole du Ministère, Emma Welford, a toutefois indiqué que la victime et sa famille avaient refusé l'aide consulaire.

Jonathan Boutin est originaire de la région de Granby. En 2003, il a été recruté par le Lightning de Tampa Bay en troisième ronde du repêchage amateur de la LNH. Il a commencé sa carrière dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec en 2001 avec les Mooseheads de Halifax. Il a ensuite notamment gardé les buts du Rocket de l'Île-du-Prince-Édouard, des Falcons de Springfield, des Chiefs de Johnston, des Remparts de Québec et des Stingrays de la Caroline-du-Sud.

Source : Le Soleil