mardi 1 septembre 2009

Décidément, l'histoire de Jonathan Boutin n'est pas claire du tout!!!

Jonathan Boutin a donné une autre version à ses médecins

Moscou, Russie) Le hockeyeur québécois Jonathan Boutin, blessé en Russie dans la nuit de vendredi à samedi dans des conditions nébuleuses, avait d'abord indiqué aux médecins s'être coupé avec de la vitre.

«Je suis allé à l'hôpital où il s'est rendu. Il y avait bien un dossier à l'effet que le 30 août, durant la journée, le citoyen canadien Jonathan Boutin était venu par lui-même (sans avoir été transporté en ambulance). Il a dit aux médecins qu'il s'était coupé avec de la vitre. Les médecins ne l'ont pas vraiment cru», a raconté à La Presse Dmitri Entsov, journaliste à Perm pour le journal russeKomsomolskaïa Pravda.

Selon les médecins cités par Entsov, Boutin «n'a eu que des contusions et une coupure à l'avant-bras. ils lui ont fait quelques points de suture, les médecins ne se rappellent plus combien, et il est reparti. Et il n'est plus revenu.»

«À l'hôpital, Jonathan a fourni une adresse où il disait habiter. Je suis allé à cette adresse, mais les gens qui y habitaient m'ont dit qu'ils n'avaient jamais loué de chambre à personne.»

Troisième version

C'est la troisième version différente fournie par le gardien de 24 ans ou ses proches pour expliquer ce qui s'est passé la nuit du 29 au 30 août dans une ruelle de Perm, en Oural, où Jonathan Boutin a obtenu un court essai avec une équipe de deuxième division.

Dimanche, son père, Alain Boutin, a raconté à La Presse que son fils avait été «très, très tabassé». «Je ne veux pas recevoir mon gars dans une boîte, avait-il ajouté. Je suis vraiment inquiet, je n'ai pas dormi de la nuit... Là-bas c'est rough, il y a des gens rough.»

Hier, il a affirmé que son fils était plutôt tombé à vélo, une version corroborée par son fils quelques minutes plus tard sur les ondes de LCN.

L'incident a néanmoins été jugé assez sérieux pour que la famille Boutin communique avec le ministère des Affaires étrangères. Un porte-parole du ministère a confirmé qu'un Canadien a été agressé à Perm le 29 août, puis que la victime et sa famille avaient finalement refusé l'aide consulaire.

Un porte-parole de la police de Perm, Sergueï Sova, a indiqué à La Presse qu'il n'y a eu «aucune plainte déposée, ni du côté des autorités médicales ni du côté de la police».

Jonathan Boutin a quitté Perm hier soir. Il est attendu au Québec demain.

SOURCE : Cyberpresse

lundi 31 août 2009

Boutin n'a pas été tabassé

Le joueur de hockey québécois, Jonathan Boutin, n'a pas été agressé en Russie comme l'ont rapporté les médias. (voir le message précédent dans ce blogue)
Le père du gardien de but, Alain Boutin, dément formellement la nouvelle voulant que son fils ait été battu dans une ruelle de Perm dans la région de l'Oural.
M. Boutin affirme que Jonathan a tout simplement fait une chute à vélo. Il souffre de blessures mineures et rentre au pays cette semaine. 

Un hockeyeur québécois tabassé en Russie

Un jeune joueur de hockey québécois a été tabassé dans des circonstances nébuleuses dans la nuit de vendredi à samedi en Russie. Son état physique est stable, mais le père de la victime a dit craindre pour la sécurité et la vie de son fils.

Le gardien de but Jonathan Boutin aurait été sauvagement agressé dans une ruelle de la ville de Perm, dans la région de l'Oural, le 29 août. L'ancien joueur des Remparts de Québec était récemment arrivé en Russie pour jouer pour le club de hockey Molot-Prikamie. Avant son départ, il avait signé un contrat d'un an avec l'équipe qui évolue au sein de la deuxième division.

Mais dès son arrivée en sol russe cette semaine, des gestionnaires du club lui ont indiqué qu'ils n'avaient finalement pas assez d'argent pour le rémunérer. Le hockeyeur de 24 ans a alors entrepris des démarches pour rentrer au Québec.

Visiblement sous le choc, le père de la victime a refusé d'accorder une entrevue à La Presse de peur que la médiatisation de l'affaire ne mette la vie de son fils en danger. Il a tout de même pris le temps de préciser que son fils n'avait pas été séquestré, mais qu'il était «bien endommagé».

«Je suis vraiment inquiet, je n'ai pas dormi de la nuit... Là-bas c'est rough, il y a des gens roughs», a lancé Alain Boutin en faisant référence au crime organisé. «Quand il sera revenu, il pourra en parler. Pour le moment, c'est trop risqué.»

Jonathan Boutin devrait rentrer au Québec dans la nuit de mercredi à jeudi. Les circonstances et les motifs de l'agression deviendront peut-être plus clairs à ce moment.

De son côté, le ministère des Affaires étrangères du Canada a indiqué avoir été mis au courant qu'un Canadien a été agressé à Perm le 29 août. Une porte-parole du Ministère, Emma Welford, a toutefois indiqué que la victime et sa famille avaient refusé l'aide consulaire.

Jonathan Boutin est originaire de la région de Granby. En 2003, il a été recruté par le Lightning de Tampa Bay en troisième ronde du repêchage amateur de la LNH. Il a commencé sa carrière dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec en 2001 avec les Mooseheads de Halifax. Il a ensuite notamment gardé les buts du Rocket de l'Île-du-Prince-Édouard, des Falcons de Springfield, des Chiefs de Johnston, des Remparts de Québec et des Stingrays de la Caroline-du-Sud.

Source : Le Soleil

mardi 30 juin 2009

Maxime Boutin fait sa niche

Même si l’opposition n’était pas au rendez-vous, Maxime Boutin a fait écarquiller des yeux, samedi, à l’occasion du premier match du Canada au championnat mondial junior.

Le porteur de ballon du campus Notre-Dame-de-Foy a marqué deux touchés, dont l’un sur une course de 78 verges. Boutin a complété le match face à la Nouvelle-Zélande avec des gains de 142 verges en six courses.

Identifié come le troisième porteur du Canada avant le début du tournoi derrière Guillaume Bourassa, des Cougars de Lennoxville, et Steve Lumbala, des Dinos de Calgary, Boutin a pris du gallon. «Il nous a montré qu’il était au même niveau que les deux autres, a mentionné le coordonnateur offensif Justin Éthier. Maxime est hyper explosif et c’est plus difficile de le montrer en pratique. Parce que j’étais au courant de ses performances à l’Académie Saint-Louis et au campus Notre-Dame-de-Foy, je me doutais qu’il pourrait s’illustrer en situation de match.»

Un porteur agressif

«Il a couru de façon agressive comme on le souhaite de nos porteurs, de poursuivre Éthier. Il a attaqué les ouvertures sans jamais hésiter.»

Le principal intéressé était ravi de la tournure des événements. «Je ne pensais pas avoir un impact aussi grand, a reconnu Boutin qui a été choisi recrue par excellence dans le circuit collégial AA la saison dernière. Je ne suis pas un gars qui se démarque beaucoup lors des entraînements et je me suis retrouvé comme troisième porteur. Je suis content d’avoir obtenu l’occasion de me prouver.»

Boutin a adoré se produire devant une ligne offensive format géant. «C’était l’enfer les trous que les gars nous ouvraient, a illustré le demi offensif de 5 pi 10 po et 170 livres. Notre ligne offensive est très grosse et les gars ont fait tout un travail. Quant aux porteurs, nous ne sommes pas très gros, mais nous misons sur une excellente vitesse.»

Après une victoire de 55-0, les premiers favoris du tournoi affronteront en demi-finale, demain, le Japon qui a écarté difficilement l’Allemagne par la marque de 10-7. L’autre demi-finale opposera les Américains aux Mexicains.

Éthier a encore une fois l’intention d’utiliser ses deux quarts-arrières. «Jéremie (Doyon-Rock) dirige très bien l’attaque alors que Brandon (Bridge) apporte une autre dimension avec sa grande vitesse, a-t-il mentionné. Je lui ai préparé des jeux pour lui afin d’exploiter son côté spectaculaire.»

(SOURCE : Journal de Québec -- 30 juin 2009)

jeudi 25 juin 2009

Christine Boutin boutée hors du gouvernement

Une rumeur bruissait. Christine Boutin serait boutée à la case «Prison». Mais point de création d’un maroquin des geôles. Si la Ministre du Logement fait pénitence, c’est loin du gouvernement.

On la surnommait parfois la Ségo de droite», Christine Boutin prend ses cliques et une claque. La catho de Sarko change de paroisse. Elle a fait des efforts côté look mais les convictions, pas franchement progressistes, sont restées. A 65 ans, cette fervente pratiquante et défenseure de la famille, mariée à Louis, mère de trois enfants, cinq fois grand-mère quitte son ministère, amère.

Expulsée du Logement, Christine Boutin a manifestement payé les conflits à répétition des militants du DAL et de Don Quichotte, qui ont installé des tentes bord du canal Saint-Martin et de la Seine. Elle ne s’est pas accommodée non plus de Fadela Amara, fondatrice de Ni Putes Ni Soumises et s’est vue privée le 15 janvier dernier de sa secrétaire d'État déléguée à la politique de la ville. Hier, c’est Benoist Apparu qui a eu la révélation et le divin portefeuille.

Mais cette Jeanne d’Arc jusqu’au boutiste a toujours su faire entendre sa différence, celle d'une bonne chrétienne, au sein des majorités de droite. Forte de ses convictions religieuses, Mme Boutin n'a pas hésité à croiser le fer avec ses collègues du gouvernement sur le travail du dimanche, et à crêper le chignon de Nadine Morano sur la légalisation des mères porteuses ou le projet de statut du beau-parent. «Je n'accepterai pas que l'on reconnaisse l'homoparentalité et l'adoption par les couples homosexuels de façon détournée», avait clamé haut et fort Mme Boutin. Un tempérament tout feu tout flamme qui lui avait valu l’opprobre du maître de l’Elysée.

«Dans la période actuelle, je veux du travail d’équipe, pas des débats artificiels!» s’était emporté Sarko en mars dernier. «Quand on n'est pas content, on s'en va» avait ajouté le chef de l’Etat en plein Conseil des ministres. Un recadrage tonitruant qui visait explicitement Christine Boutin, accusée de rompre la «solidarité gouvernementale». Suffisait d’attendre…

Elue députée des Yvelines en 1986, un temps présidente de l'Association pour les droits de la vie, la christique Christine s'est faite connaître du grand public en brandissant une bible en pleine Assemblée nationale pour s'opposer au Pacs en 1998.

Etre catholique pratiquante, «c'est pour moi essentiel», confiait-elle récemment au journal Le Monde. «Depuis 30 ans que je fais de la politique, ce qui m'intéresse c'est la fragilité, la dignité de l'homme». Au ministère du Logement elle reconnaissait avoir été «une femme heureuse» ayant pu «mettre en pratique ses convictions profondes».

«J'ai fait ce qui me tenait à coeur pour loger les gens et protéger les plus faibles», a-t-elle conclu. Il y a quelques jours encore, Mme Boutin, face aux rumeurs de remaniement ministériel qui la donnaient partante, affichait sa sérénité: «Je suis en acier inoxydable, imperméable aux rumeurs». Dévote peut-être, mais en armure.

(source : Gala.fr)

lundi 8 juin 2009

Élisabeth Morin à... Neuville!

En fouillant sur le site électoral d'Élisabeth Morin, j'ai découvert qu'elle s'est rendue dernièrement au marché de Neuville... Neuville de Poitou bien sûr, pas Neuville en Québec!

Élisabeth Morin : c'est confirmé!

Pour faire suite au précédent message, c'est maintenant confirmé, Mme Élisabeth Morin, née Boutin, a été officiellement réélue au Parlement européen lors des élections de dimanche dernier.

Voici d'ailleurs ce qu'en dit le journal Ouest France :

Elisabeth Morin, UMP, Vienne. Elle a remplacé Roselyne Bachelot en 2007. À 61 ans, elle entame un vrai mandat. Elle avait fini celui de Jean-Pierre Raffarin à la présidence de Poitou-Charentes après 2002. Spécialiste d’histoire grecque, inspectrice générale de l’Éducation.

Mme Morin a rendu visite aux Boutin d'Amérique en mai 2003. Nous l'apercevons sur la photo en présence de Bruno Boutin,  président de l'Association des Boutin d'Amérique et de membres de l'Association.

Un CV bien rempli!
En complément, voici la biographie d'Élisabeth Morin, telle que publiée sur son site Internet :

Élisabeth MORIN-CHARTIER née le 10 octobre 1947 à Ceaux-en-Couhé dans la Vienne

Députée au Parlement Européen depuis Mai 2007 :

  • Membre du groupe politique du Parti Populaire Européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates Européens (PPE-DE) au Parlement européen ;
  • Membre titulaire de la commission parlementaire de l’emploi et des affaires sociales ;
  • Membre suppléante de la commission parlementaire de la culture et de l’éducation ;
  • Membre suppléante de la délégation pour les relations avec les pays d’Amérique Centrale ;
  • Membre suppléante de la délégation pour les relations avec les pays du mashrek (Pays du Moyen Orient) ;
  • Membre de l’intergroupe MAC « Les Députés contre le Cancer » au Parlement européen ;
  • Membre du groupe de travail Paneuropéen au Parlement européen.

Parcours universitaire :

  • Maîtrise d’histoire ancienne "La femme dans les poèmes homériques" (1969, mention très bien) ;
  • Diplôme d’études supérieures d’histoire des religions (1969, mention très bien) ;
  • CAPES d’histoire-géographie (1970) ;
  • Concours de Proviseur (1988) ;
  • Concours d’Inspecteur d’Académie, Inspecteur pédagogique régional (1997) ;
  • Inspecteur général de l’administration de l’Éducation nationale et de la recherche (2001).

Parcours professionnel :

  • Professeur d’histoire-géographie pendant près de 15 ans dans des établissements du département de la Vienne (Collège Descartes à Châtellerault, Lycée Aliénor d’Aquitaine à Poitiers) ;
  • Chargée de mission à la rénovation des collèges puis à l’action culturelle (nommée par le Rectorat de l’Académie de Poitiers en 1984) ;
  • Directrice adjointe au Centre Régional de Documentation Pédagogique, pendant trois ans ;
  • Créatrice de l’antenne du Centre National d’Enseignement à Distance (CNED) sur le site du Futuroscope, où elle occupe les fonctions de proviseur et directrice du CNED (1988) ;
  • Directrice générale du CNED (1988) ;
  • Professeur chargé des formations nationales des inspecteurs d’académie et des proviseurs à l’École supérieure de l’Éducation nationale (1988) ;
  • Inspecteur général de l’administration de l’Éducation nationale et de la recherche, pour le groupe sud-est de la France - académies de Lyon, Grenoble, Aix-Marseille, Nice et Corse - (2001).

Parcours politique :

  • Membre du bureau politique de l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) (depuis 2003) ;
  • Conseillère municipale de la ville de Poitiers (2001-2007) ;
  • Présidente du Conseil Régional de Poitou-Charentes - élue depuis 1998 - (2002-2004) ;
  • Chargée de mission au Cabinet du Ministre délégué à l’enseignement scolaire sur la santé des jeunes (2002-2004) ;
  • Membre du Conseil Economique et Social de la République française, Vice-présidente de la délégation Europe et Membre de la "Section Économie Régionale, Aménagement du Territoire" (2004-2007).

Publications :

  • Les partis politiques à l’époque de Jules César, Maspero, 1976 ;
  • Manger autrefois en Poitou, CNDP : prix de la Fondation de France, 3e édition, 1995 ;
  • Patrimoine et environnement en milieu urbain, CNDP, 1984 ;
  • Aux urnes, citoyens, CNDP, 1986 ;
  • Les marchés du multimédia, Les Échos, 1995.

Distinctions :

  • Chevalier de l’Ordre de la Légion d’honneur (2000) ;
  • Officier dans l’Ordre national du Mérite (2007) ;
  • Commandeur des Palmes académiques (2005).