lundi 22 février 2010

Un restaurant célèbre en Louisiane



Raymond Boutin et son épouse Suzanne, de Lac Etchemin, Québec sont présentement en voyage en Louisiane et ils n'ont pas manqué de visiter le Restaurant de Lynn Boutin qui est là depuis 1982. Lynn aime beaucoup recevoir des Boutin à son resto et il mentionne qu'il est surpris de voir autant de Boutin le visiter en provenance du Canada ou encore des U.S.A. Son restaurant est de type familial et situé à Bâton Rouge. Raymond nous fait part régulièrement des détails de son voyage et nous allons publier bientôt quelques chroniques qu'il nous fera parvenir. Bon voyage Suzanne et Raymond.
P.S. Raymond est un membre fondateur de l'Association.

vendredi 12 février 2010

Pierrette (Doucet) Boutin, présidente du CJP – 1984-1985


Ryan J. Poirier

Pierrette Boutin se souvient encore d’une réunion du Conseil d’administration du CJP tenue à Halifax au milieu des années 1980. Pendant une pause, elle avait parlé à Denise Samson, qui était directrice générale de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE) et qui avait assisté à la réunion comme observatrice. Pierrette lui avait dit que les jeunes assis autour de la table cette journée-là finiraient par participer activement au sein des comités de parents, des foyers-écoles et de la FANE. Denise lui avait répondu : « J’espère que oui. » Pierrette, elle, en était convaincue : « On était des jeunes leaders, et quand on serait des adultes, on serait encore des leaders. »

Native de Saulnierville, à la Baie Sainte-Marie, Pierrette avait commencé par s’impliquer au niveau local, dans le club de jeunes du village. Plus tard, elle est devenue présidente du CJP, en partie pour satisfaire la curiosité qu’elle avait pour les autres régions acadiennes de la Nouvelle-Écosse. « C’était bon de savoir et de partager ce qui se passait dans les autres régions comme activités. »

Pour une version complète de l'article, veuillez consulter l'édition du 12 février du Courrier de la Nouvelle-Écosse.
Editeur : Le Courrier de la Nouvelle-Écosse

mercredi 20 janvier 2010

Jeannot Boutin poursuit la lutte

(SOURCE : Paul-André Parent, L'Éclaireur-Progrès, Saint-Georges-de-Beauce)

On sait qu'il mène la campagne au nom des dépanneurs contre les taxes excessives sur le tabac. Il le fait chez nous, mais sa campagne s'étend maintenant à l'ensemble du pays. Jeannot Boutin tient son bout et fonce.

Présent dans l'ensemble des médias de la région depuis plusieurs mois, Jeannot Boutin se retrouve maintenant aussi dans les revues au niveau provincial et national. Il tient en effet la vedette de "La voix du dépanneur" au Québec et de "Cstorelife" au niveau canadien. On y relate sa bataille pour convaincre les gouvernements de corriger le tir au niveau des taxes sur le tabac.

Dans sa dernière démarche, Jeannot Boutin, d'Accomodation 7-23 de Saint-Georges, signale qu'une importante étude des HEC de Montréal démontre clairement que la politique de taxation n'aide en rien à combattre le tabagisme. La baisse des taxes, selon Jeannot Boutin, permettrait donc plutôt d'avoir un meilleur contrôle en éliminant la contrebande et en limitant l'accès aux jeunes.

Jeannot Boutin entend donc continuer à faire pression auprès des députés et des gouvernements pour le bénéfice de l'Association canadienne des dépanneurs en alimentation.



lundi 18 janvier 2010

«Un voleur est passé à l’aréna Léo-Paul-Boutin»

(source : Pierre Olivier Girard -- La Nouvelle/L'Union)

Même s’il a offert l’une de ses meilleures performances de la saison, le V. Boutin junior AA aura été incapable de mettre la main sur le plus important, la victoire. Malheureusement, l’indiscipline à la fin du troisième tiers, accompagnée de décisions douteuses des officielles, auront finalement venu à bout des protégés d’Éric Lehoux, qui ont dû s’avouer vaincus au compte de 4 à 2 face au Momo Sports de Windsor.

«Un voleur est passé à l’aréna Léo-Paul-Boutin ce soir (dimanche), a lancé l’entraîneur, faisant référence à l’arbitre en chef. C’est la deuxième fois en autant de rencontres face au Momo Sports qu’une situation aussi déplorable se produit. Avec la performance offerte, mes gars méritaient vraiment un meilleur sort.»
Il faut dire que la formation plessisvilloise semblait avoir le vent dans les voiles, mais celui-ci a cruellement changé de direction vers la fin de la troisième période. Ainsi, les visiteurs ont pu profiter de plusieurs avantages numériques pour reprendre confiance et inscrire le but de la victoire.

«Les joueurs ont bien patiné, ils n’ont pas accordé de surnombre et, pourtant, on quitte la patinoire avec aucun point, a ajouté le pilote. Du même coup, on vient de perdre tout espoir de terminer au premier rang du circuit. C’est ça qui est le plus fâchant.»

Étienne Fillion et Vincent Tourigny ont été les seuls à avoir déjoué le cerbère Jean-Christophe Turgeon, tandis que la défaite a été portée au dossier d’Élie Houle.
Pour sa part, Bastien Montminy a été expulsé de la rencontre après avoir asséné un coup de bâton. Même si rien n’était confirmé au moment d’écrire ces lignes, le vétéran défenseur devrait regarder les quatre prochains matchs dans les gradins.
Cependant, il peut se compter chanceux, alors que son équipe sera de passage à Dégelis le week-end prochain, à l’occasion du Tournoi de hockey provincial midget-junior. Ainsi, le défenseur aura la chance de purger sa sentence lors de cette compétition et ainsi être en uniforme pour les trois derniers duels de la saison régulière.

Le V. Boutin sera de retour devant ses partisans le 31 janvier, à 19 h10, alors que les Frontaliers de Coaticook seront les visiteurs.

vendredi 15 janvier 2010

Un village Boutin en Haïti

En faisant des recherches sur Internet, en utilisant les mots «Boutin» et «Haïti» sur Google, je suis tombé sur cette photo publiée sur TWITPIC et qui portait la légende suivants : «These kids just got out of class in Boutin.» Il n'en fallait pas plus pour que je pousse plus avant mes recherches.

Effectivement, il existe apparemment un petit hameau qui porte le nom de BOUTIN en Haïti, situé au sud-ouest de Port-au-Prince, comme le montre la carte suivante :


Agrandir le plan

Boutin est désigné par le marqueur rouge identifié «A».

Dans un précédent message sur ce blogue, j'ai indiqué qu'il existe une rivière Boutin en Haïti, dont le nom pourrait venir d'un missionnaire Jésuite. Il se pourrait que le village ait également été nommé en son nom.

Par ailleurs, il existe des familles haïtiennes qui portent le patronyme de Boutin. À cet égard, j'ai trouvé ce mot dans un site de généalogie :

Il existe plusieurs familles BOUTIN en Haïti, mais je ne puis préciser s'il existe un lien entre elles et à quel niveau il se trouve.

J'ai des renseignements sur les BOUTIN de St. Marc, d'origine Guadeloupéenne. Le premier rentré en Haïti, en 1855, était Modes Saint-Cyr Mélidor Nemours BOUTIN, né à Grand-Bourg de Marie-Galante, dépendance de la Guadeloupe. Il épousa à Saint-Marc en 1865 Sophie GUICHARD (originaire de Bouillante, Guadeloupe) et il en eu 6 enfants dont j'ai la généalogie. Les BOUTIN de la Guadeloupe venaient de Dunkerque et de Dompierre-sur-Charente, France.

Si je trouve autre chose, je vous en ferai part ultérieurement.

Une ferme de Saint-Georges parmi les maîtres-éléveurs au Canada

Cette année, Holstein Canada a fait 21 maîtres-éleveurs à travers le pays, dont un à Saint-Georges. Ce sont les frères Martin et Renaud Boutin, les propriétaires de la ferme du même nom. Il s’agit d’un club sélect puisque seulement quatre autres fermes au Québec ont reçu cet honneur.

Le prix maître-éleveur est l’une des distinctions les plus convoitées dans ce domaine. « Pour nous, c’est comme gagner la Coupe Grey » a déclaré fièrement Renaud Boutin. C’est un concours qui s’étale sur 20 ans, durant lesquels des points sont accumulés lors de chaque exposition. Les critères sont basés sur la beauté de la vache, car plus celle-ci est belle, plus elle vivra longtemps.

La ferme Martin et Renaud Boutin inc. appartenait auparavant à leur paternel, mais ils en sont devenus propriétaires le 1er janvier 1986, soit depuis 24 ans. En plus d’avoir grandi sur cette ferme, ils ont décidé de continuer le travail qui demande de longues heures de dévouement, et ce, selon les saisons.

Une ferme primée
Les propriétaires de la ferme ont déjà remporté plusieurs prix auparavant. En 2008 et 2009, ils ont été nommés meilleurs éleveurs et meilleurs exposants de l’Exposition agricole de Beauce. Puis en 2008, ils ont remporté le prix « Coup de cœur », décerné par le Club Holstein de Beauce. À ce jour, ils possèdent plusieurs premiers prix remportés lors de diverses expositions.

Les aurores boréales Québec-Nunavik: Un bandit de nuit dévoile ses secrets

« Un livre québécois sur les aurores boréales, en français, ça n’existe pas, alors je me suis dit : c’est moi qui vais le faire! », raconte Gilles Boutin, à propos de la publication imminente de son premier livre Les aurores boréales : Québec-Nunavik.

L’ouvrage de 216 pages présentera 200 photos de ciels recouverts des lumières dansantes, de toutes les formes et de toutes les couleurs. Au fil des pages, M.Boutin a fait la présentation complète du phénomène en passant par les renseignements scientifiques jusqu’au folklore associé aux aurores boréales. Il partage d’ailleurs des trucs concernant son équipement, la prévision astronomique et la capture du ou des clichés. Une large expérience acquise lors de ces voyages, cinq au total dans le Nord, ainsi que d’innombrables au Québec.

« Que ce soit 100, 300 ou encore 400 kilomètres, ça ne me dérange pas! », s’exclame avec conviction Gilles Boutin pour exprimer jusqu’où sa passion l’amène, certains soirs où il doit se déplacer, parfois très loin, pour apercevoir un ciel dégagé. Il affirme se rendre de deux à trois fois par jour sur les sites de météo spatiale pour consulter et faire ses prévisions sur les aurores à venir. « On arrive même à savoir à quelle heure ça aura lieu et où exactement. »

Policier de profession et photographe amateur, il s’est découvert une passion pour les aurores polaires en 2002. C’est à la suite d’une rencontre fortuite avec un expert en aurores boréales, Dominic Cantin, que M. Boutin est tombé en amour avec le phénomène. Il s’était, à cette période, déjà inscrit à un cours de photographie à Lévis, où il habite. Son intention était de parfaire ses connaissances en photo et de pratiquer son art la nuit, étant habitué à des horaires de travail nocturnes. Les aurores boréales ont été une révélation, puis le début d’une passion qui ne démord pas!

« Les gens qui me connaissent le savent, tout ce qui est routinier et tout ce qui est commun, je n’aime vraiment pas ça! », raconte le chasseur d’aurores. Il explique aussi que, pour lui, l’observation de ce spectacle polaire est si rare et si intéressante qu’il y « plonge à fond! ».

Avec le temps, il est devenu photographe pour l’Association touristique du Nunavik. Il est possible d’apercevoir de ses photos dans la galerie du site Web de l’organisation (nunavik-tourism.com).

En plus de cette implication, M.Boutin donne des conférences, notamment au Musée de la civilisation et dans les écoles, sur les aurores polaires et le phénomène qui les entoure. Jusqu’à maintenant, avec plus d’une centaine de conférences à son actif, il se dit prêt à se lancer dans une année de conférences et de tous les autres mandats entourant la promotion de son livre… en plus de retourner, avant peu, dans le Grand Nord québécois. Voyageur hivernal, il doit sacrifier une bonne partie de ses vacances estivales pour assouvir sa passion nordique.

« Ça m’a ouvert les portes du Nord, et je suis reconnaissant envers cette passion », partage le chasseur de nuit qui ajoute : « Je ne me gêne pas pour dire que je finirais ma vie dans le Nord! »

Pour en savoir plus sur
Gilles Boutin, rendez-vous sur son site Web : www.banditdenuit.com.

(Source : francopresse.ca)